37° Celsius (J’ai Froid)

Il fait froid dans nos cœurs,
ça caille.
Glace métaphore de haine et d’rancoeur
Que j’tiraille.
J’transpire tellement
Que j’mets des chaussettes avec des tongs…
Plus j’rencontre des gens,
Plus j’affectionne la chaleur de King Kong…
Conscient de c’froid polaire,
Je suis et j’reste inerte,
Et me fonds dans la masse de ma terre mère
Avec l’impression de courir à ma perte…
Alors j’ai peur comme un être banal
Trempant ses doigts de pied
Dans l’océan humain
Bien qu’l'eau soit glaciale…
Besoin d’amour et de paix
Comme de sable chaud ;
Besoin de tolérance et d’respect
Comme d’un hiver à Acapulco.
J’me regarde dans une glace,
J’me dis qu’on a perdu notre cœur
Mais qu’on en a pas retrouver dix…
J’insulte cette pétasse
Qui s’est mariée à Narcisse.
Je perds la tête,
En manque de mercure,
J’ai froid, j’me roule dans ma couette
En attendant le retour de la température.

J’me sens à l’étroit
Quand le soleil devient froid.
Ici, ça caille :
Température en dessous du zéro…
La chaleur est glaciale.
A la recherche d’un nouveau héros…
J’me sens pas chez moi
Quand la neige gèle mes doigts.
Les coups d’soleil sont loin,
Faut pas s’voiler la face…
J’ai peur d’aujourd’hui et d’demain
Si on n’brise pas la glace…

Les accolades amicales
Ne nous réconfortent plus…
On est opérés des amidales,
mais qu’espère-tu ?
Voilà 37 degrés dénigrés
J’suis pas en train d’délirer !
J’veux pas qu’tu succombes
A cette douce brise glacée…
“Si tu vis dans l’ombre,
Tu n’approcheras jamais l’soleil”.
ça sort pas d’une bouche
Dans la fraîcheur du sommeil…
Ni sang froid ni sang neuf,
On s’les gèlent comme en 1709…
Et si c’rond jaune s’éteind,
C’est qu’on n’y est pas pour rien.
J’suis peut-être un peu farfelu
Mais si tu n’aperçois pas l’hiver
Va faire un tour chez afflelou…
Stop tes balivernes…
On communique par médias interposés
Comme si on était clonés
Moi ça m’fout la nausée !!
Mon meilleur ami c’est packard bell…
J’ai pas d’quartiers, pas d’cartel
Du moins sur internet…
Mon clavier, c’est mon interprète,
Et j’veux être à la page
Bien qu’j'flippe,
J’crois qu’on a un problème de chauffage…

J’me sens à l’étroit
Quand le soleil devient froid.
Ici, ça caille :
Température en dessous du zéro…
La chaleur est glaciale.
A la recherche d’un nouveau héros…
J’me sens pas chez moi
Quand la neige gèle mes doigts.
Les coups d’soleil sont loin,
Faut pas s’voiler la face…
J’ai peur d’aujourd’hui et d’demain
Si on n’brise pas la glace…

Moi, J’attends plus rien d’personne…
C’est pas les beaux discours
Qui réchauffent quand j’frissonne… (Morad/Flynt)
Ne m’en veut pas man’,
C’est l’État qui ment froidement !
En fait, j’pense qu’on est tous des SDF
Et au mieux,
Notre chaleur provient d’EDF…
On est tout seul
Et la mort est chaude dans son linceul…
La compagnie est ma couverture
Et dans ma chambre froide,
Je manque d’ouverture.
Je manque de verdure comme un ours polaire
Et d’intégration comme un ex-taulard…
Repli sur soi et quête du dollar
Sont nos nouvelles raisons
Dans un monde qui n’a qu’une saison…
J’me méfie d’tout, j’suis parano.
Et mes oreilles ont rendu l’âme face à ma stéréo.
Austère et hostile à la chaleur humaine,
Elle est tellement grande,
Qu’j'ai l’impression qu’mon cœur
Est rangé au congel…
Se réfugier dans des hammams,
ça devient une habitude.
Ce qui semble normal
Quand l’hiver s’annonce si rude.

J’me sens à l’étroit
Quand le soleil devient froid.
Ici, ça caille :
Température en dessous du zéro…
La chaleur est glaciale.
A la recherche d’un nouveau héros…
J’me sens pas chez moi
Quand la neige gèle mes doigts.
Les coups d’soleil sont loin,
Faut pas s’voiler la face…
J’ai peur d’aujourd’hui et d’demain
Si on n’brise pas la glace…

Même si on s’en rend compte,
On s’dirige vers la mauvaise direction,
Et le problème,
C’est qu’c'est pas la bonne glace qui fond…

“Les sages sont ceux qui ont compris que de ce que le commun des êtres appelle la vie
il n’y a rien à tirer que froid et tristesse et qui sont partis, avec leur pensée,
en quête d’autre chose qui est au-delà du froid et du chaud, du rire et des larmes.”

Isaac.

Seule dans la chaleur polaire...

PEACE, UNITY, LOVE WITHOUT GUN !

Bien plus d’trente ans pour moi
Qu’il a fait ses premiers pas !
Je n’étais même pas né
Mais ça vit en moi.
ça a aussi bien changé
Mais ça reste en toi,
Et toujours, le Hip Hop existe.
De Bambaataa à Isaac Tanka,
Ce Hip Hop persiste !
Il a tellement d’messages à livrer
Et depuis bien avant 82,
Les Lasts Poets
N’étaient pas les derniers
C’est peut-être c’qui m’a ouvert les yeux…
Il m’a appris, à ouvrir
Et à fermer ma gueule
Sache, que c’est ma bouche
Qui fait office de desert eagle…
Désarmé, au sens propre
Mais pas au figuré.
Le savoir,
Face à une ambiante débilité…
J’te parle du Hip Hop
Mais pas que du côté parlé !
Des breakeurs aux DJ les temps changent,
Et on se bat différemment
Mais comme dit Youssoupha
“Ce n’est qu’un éternel recommencement”…
En déclin (?), j’te parle d’une musicalité
Qui dit les mêmes choses
Pour les même causes, d’un certain côté.
On a pas les mêmes formes d’idées
Mais on veut toujours la paix, l’amour et l’unité !

PEACE, UNITY, LOVE,
AND HAVIN’FUN
Accrochés à nos valeurs,
30 ans d’Hip Hop multi-couleur !
PEACE, UNITY, LOVE,
WITHOUT GUN
Le savoir est une arme qui touche
Et mon rap n’est qu’une cartouche !

Ici, y a pas de cash, juste du flow !
Ici, c’est 1 pour la plume, et 1 pour le stylo !
Une époque manquée donc partage de partitions,
Avec l’antist MC,
Un slogan en perdition
Donc on revient loin et même jusqu’à Gandhi !
Un souhait gandhissant
Quand l’heure est à la haine.
Le Hip Hop est encore vivant,
Est-ce que tu t’en rappelles ?
J’éprouve, un besoin de m’expliquer
Même si le titre parle de lui-même.
Des nouveaux cœurs qui battent,
Beaucoup trop qui s’arrêtent…
Une des raisons pour lesquelles je rap
Et qu’je m’applique cette formule discrète… !
Notre propre amour
Motive celui des autres
Il faut l’comprendre, et chaque jour
Vivre comme on voudrait voir les nôtres.
Vivre en paix, la vraie,
Celle qui a besoin de l’unité
Celle-ci même qui fait la force
La beauté, la bonté d’un monde entier !
Voilà un chant de Zulu
Comme on le faisait à l’époque,
ça s’perd c’est fou !
Tout comme le respect j’rétorque.
Donc on chante un slogan hors-norme
Sans Smith & Wesson
Puisque c’est PEACE, UNITY, LOVE AND HAVIN’ FUN !

J’débarque comme un type en retard,
Né en 91 donc un peu trop tard,
Le message s’imprègne de 82, 84
Moi ? Un enemy public, tu jactes…
Mix de BAM et Dead Prez tu captes ?
La thèse, “le Hip Hop contre-attaque”
Contre atteinte de ceux qui n’jamais n’s’taisent !
Limitlessimpact mais pour l’instant que little
MC j’le suis mais j’ne suis pas l’seul.

Big dédicasse al Chassinho Sensato !

http://www.dailymotion.com/video/x3885c_kfear-fredo-feat-stephan-filey-hip_music

Isaac.

PAIX !

ZULU NATION

Épilogue.

Tic, tac, L’heure tourne
Mais la Terre ,elle, elle s’est arrêtée.
Comme un banal sujet
L’apocalypse l’a traitée.
Sans trop avoir de raison,
Donc sans trop savoir pourquoi…
On parle d’une accumulation
Et c’n'est pas une surprise pour moi.
On parle d’un réchauffement climatique
Ou d’un soi-disant calendrier Maya ;
Une grosse goutte d’eau
Qui aurait fait déborder un gros vase ;
Une goutte de pétrole
Qui aurait embrasé la page…
La propagation d’un vaccin
Qui aurait étendue la pandémie ;
La déshydratation de certains
Ou un excès de calomnie ;
L’anarchie et la loi du fric,
L’omniprésence des colonies
Et la France-Afrique ;
Une conspiration qui leur serait monté à la tête,
Une guerre entre rebelles et sociétés secrètes ;
Un libre-cours à la vente d’armes
Et un conséquent commerce de la coupe d’arbres ;
La privatisation de l’or bleu,
Le retour à l’esclavage comme au temps de nos aïeux ;
L’émancipation de machines
Contribuant au contrôle d’une de nos créations ;
Un conflit sanglant pour un problème de mélanine
Ou bien même d’opinion, d’ethnie ou de religion ;
Un monde détonné à coups d’bombes de peintures,
Un grand nombre d’étonnés encaissant une série noire de bavures;
La conquête de l’espace au lieu d’s’occuper d’un malaise terrestre,
Une attaque inattendue d’extraterrestres ;
Une visite régulière à la morgue
Et un plongeon nasal quotidien dans la drogue ;
L’attentat d’un ouvrier ou d’un intérimaire,
La stigmatisation de la classe prolétaire ;
La consommation d’masse de produits empoisonnés
Et un manque de place pour être emprisonné ;
L’abrutissement d’un peuple où les intellectuels se cachent,
Un système éducatif où les élèves n’ont plus la volonté d’aller en classe ;
Un taux record d’antidépresseurs,
Un manque de respect pour des prêcheurs ;
Un rêve de soulèvement qui aurait tourné au drame
Ajouté aux conséquences d’une politique de crainte, de haine et d’amalgame ;
Un gouvernement de moins en moins démocratique
Et sa difficulté à faire face à l’opinion publique ;
Une explosion subie par une usine nucléaire,
Une mutation subie par la planète Terre ;
De trop fréquents problèmes de mémoires
S’en serait suivit un énervement massif de ceux qu’on a évincé d’l'histoire ;
Des détournements d’fonds,
On aurait compris qui étaient les vrais gangsters,
Qu’ils parlent, qu’ils parlent
Mais ne s’posaient jamais la question : quand s’taire ?
La lassitude de pointer à l’ANPE,
Un antagonisme qui fait pas 1 mais 2 ;
Le pouvoir des multinationales
Et la disparition de petites zones commerciales ;
Une uniformisation culturelle,
Un repli sur soi transformé en un éclatement universel ;
Les Maldives auraient bu la tasse
Et la venue régulière de Katrina,
Raz d’marrées, tornades a notre place
Pendant qu’les politicards auraient continués de fêter mardi gras ;
Le besoin de mettre des étiquettes,
ça faisait des gens fichés ;
Le besoin des banques pour la dette,
ça faisait des gens fauchés ;
Les dirigeants auraient été accusés de satanisme
Et cela n’aurait pas fait bon ménage mélangé à du messianisme ;
Le monde aurait été mit en quarantaine
Et l’espérance de vie n’aurait pas dépassé la vingtaine ;
Déjà bien grande, la population aurait doublé
Parce que la plupart se serait fait clonée ;
Le seul grand défenseur du Tibet aurait été Clooney (?) ;
Les villes seraient devenues pleines de sex-shops,
L’amour (??), un souvenir de l’ancienne époque ;
Le pape érigé en tant que despote,
S’en serait suivit l’interdiction d’la capote ;
La vérité sur le World Trade Center
Et pour une fois, des réactions d’ici et d’ailleurs ;
Des milliards d’garçons et d’filles maigres ;
La dissuasion aurait tourné au vinaigre :
Une bombe sur le pays d’Barack,
Les États-Unis et leur contre-attaque ;
La domination des uns sur les autres,
La soumission les auraient poussés à la faute ?
La marginalisation d’SDF, handicapés,
Aucun changement, ils ont pas dû captés
Qu’ils en avaient assez,
Toujours les mêmes qui triment…
Mais cette fois,
Les fautifs sont aussi les victimes !!

La liste est longue mais elle touche à sa fin.
C’qui est dur,
C’est qu’sur cette Terre,
Y avait du mal mais aussi du bien…
C’qui est sur,
C’est qu’mise à part quelques détails,
On n’sait rien !
Juste qu’il y avait des querelles
Et qu’on était tous des fantoches…
C’est pas la vie qu’était laide,
Mais ce monde qu’était moche !!

Mentir aux autres,
C’est finir par s’mentir à soi-même !
Cette société n’était plus la nôtre
Et on en est pas sortis indemne…
Faire peur aux autres,
C’est finir par s’faire peur à soi-même !
Cette planète n’est plus des nôtres
Et je chante son requiem ..!

L’humain meurt, et avec lui ses dogmes.
L’humanité disparaît, voici son épilogue.

“Dans la vie, quand on pense le dernier acte arrivé, on s’aperçoit souvent que la pièce ne se comprend pas sans son épilogue”

“La nature ne pardonne pas, n’oublie rien… Des coups, elle peut en supporter mille et rendre soudain non pas oeil pour oeil mais apocalypse pour chiquenaude”

“Quelles scènes si on annonçait demain la fin du monde”

“Le fatalisme a des limites. Nous devons nous en remettre au sort uniquement lorsque nous avons épuisé tous les remèdes”

“Le jardin de ce monde ne fleurit que pour un temps”

“L’hymne de la haine ne profite pas à l’humanité”

“Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l’homme, mais pas assez pour assouvir son avidité”

Isaac.

......

Sacré Départ…

L’amour est mort (?),
J’en suis pas si sûr.
Le vivre encore et encore,
C’est pas si dur.
Ce voyage est un dilemme
Puisqu’il nous sépare
Mais sache que je t’aime
Même après mon départ.

J’ai du mal à trouver une accroche,
Moi, j’ai juste un sentiment atroce
D’un déchirement, d’une division
Comme si j’avais oublié un truc
Sous un autre horizon…
Je crois que mon coeur
Est resté sur le quai de la gare…
J’ai tellement peur
Que ce rêve se transforme en cauchemar…
Le train de l’amour s’en va
Et ce, à vive à allure
Mais il reviendra
Et ça, j’en suis sûr !
Mon besoin est dans ta présence
Même si sans elle je continuerai ma route…
Ma faim est dans cette espérance
Qu’on se retrouvera sans aucun doute.
Toutes les chansons d’amour ont cette touche si fade,
Toujours ce manque que j’applique comme une vieille pommade.
Quelques rimes et un problème d’originalité…
Juste envie de t’dire “Je t’aime !” en toute musicalité.
Nos chemins sont différents mais pas si lointains,
Je ne pense pas te perdre si j’en emprunte un
Puisque je puise ma force lorsque j’attrape tes mains.
Ce serait si peu de dire que tu soignes mon mal,
Sans être aveugle, je n’te vois que des atouts.
Tu es bien plus qu’un doliprane
Que j’avale sans le moindre goût.
Tu es ma Wonderwoman,
Tu es mon tout.
Si tu tombes, tu sais qui tombera
Et si je trébuche, je sais qui me relèvera.
Tu es mes jours, mes nuits ;
Tu es mon corps, mon âme.
Me voilà parti
Et j’écris à l’encre de mes larmes.

L’amour est mort (?),
J’en suis pas si sûr.
Le vivre encore et encore,
C’est pas si dur.
Ce voyage est un dilemme
Puisqu’il nous sépare
Mais sache que je t’aime
Même après mon départ.

Top départ et c’est reparti,
Attends-toi à un retour très vite dans ta p’tite vie !
D’la ville rose à Helsinki,
De chez moi à près d’ici,
C’est dans l’monde entier qu’notre amour fleurit !
Je suis seul même accompagné
Car rien ne vaut ta compagnie.
Je suis là et je vagabonde…
Tu es là alors je marche sous ton ombre.
Une distance, certes, mais quelle qu’elle soit,
Tous ces kilomètres ne sont pas un fossé entre toi et moi.
Je règle mon heure sur ta montre,
Je nage dans l’bonheur et les vagues je les dompte.
Chaud ou froid, je m’y acclimate,
Je te déteste autant que j’ai la peau mate.
C’est difficile d’écrire ce que j’ressens
Néanmoins c’est ce que j’fais d’mieux,
Décrire mes sentiments.
Je vis l’instant présent
Et je ne redoute pas notre futur ;
Tous ces magiques moments guérissent mes blessures.
Te quiero et j’pourrais t’le crier dans toutes les langues,
Sache que je n’crains plus de m’tuer à t’attendre.
Patience et tristesse, je prends donc les deux,
A mon retour, ça fait ma joie et ta perfection à mes yeux.
Je ne calcule plus la vitesse de ce TGV,
Pour te vivre, je n’veux pas me dédoubler
Et tu aurai raison d’me clamer que c’est trop court deux couplets
Mais je veux simplement te murmurer :
Tu es mes jours, mes nuits ;
Tu es mon corps, mon âme.
Me voilà parti
Et j’écris à l’encre de mes larmes.

L’amour est mort (?),
J’en suis pas si sûr.
Le vivre encore et encore,
C’est pas si dur.
Ce voyage est un dilemme
Puisqu’il nous sépare
Mais sache que je t’aime
Même après mon départ.

“L’amour est clair comme le jour,
L’amour est simple comme le bonjour,
L’amour est nu comme la main,
C’est ton amour et le mien…”

“La fibre la plus coriace doit s’amollir dans le feu de l’amour. Si elle ne fond pas, c’est que le feu n’est pas assez fort”

Isaac.

Une main dans l'autre, cet amour c'est le nôtre.

Une main dans l'autre, cet amour c'est le nôtre.

Everyday

Everyday and everyday,
What do you want to say ?
Do you want to stay
When everyday and everyday
C’est toujours les mêmes qui paient
Et c’est toujours la même rengaine..?
Toujours les mêmes qui pleurent, qui meurent
Et je n’vois pas d’évolution…
Toujours les mêmes qui font peur
Et je n’vois aucune discussion…
La soumission, voilà c’qu’ils voudraient nous enseigner
Et au fond, regarde,
C’est toujours les mêmes peuples qui ont saignés !!
Everyday, on lutte et on se bat
Mais pas comme l’aurait fait Amaru, le Che ou Lumumba..!
Depuis l’temps, peu d’changement,
Juste un peu d’rangement :
L’arrivée d’belles paroles avec de beaux mots laïques
Maintenant on se sent en sécurité rien qu’avec le mot “démocratique”…
Aujourd’hui, ils voudraient qu’tu travailles le dimanche…
“Travail” vient de la torture donc va falloir qu’tu retrousses tes manches !
L’habitude est d’y aller par quatre chemins
Et le comique a remplacé les parchemins…
Du genre, les colonies n’existent plus..!
Voilà pourquoi l’Tiers-Monde est toujours mise à nu
Par des multinationales armées
De lois, d’soutiens et de brevets..!
On n’donne plus longtemps à la campagne
Et on sait bien qui va sabrer l’champagne !
Everyday, une propagande constante dans les médias…
Moi c’que j’veux, c’est la paix dans l’immédiat !!!
Facile à dire mais pas à faire !
ça n’arrivera que quand on arrêtera d’vivre pour nos affaires !!
Souriez, everyday vous êtes fichés par des caméras…
Celui qui va nous sauver n’s’appelle sûrement pas Obama..!
On veux être les premiers chaque jour
Et pour ça, on s’est même mis à détruire des tours…
Un détour par chez moi où la plupart
Ne s’bouge plus et n’voient rien…
Et après on s’étonne de craindre le lendemain !
Si on comprendrait leur système bancaire,
Y aurait une révolution dès demain !! (cf Ford)
On est même devenu plus cons qu’avant,
Naïfs et passifs, et ça devient blasant !
Tu pourrais crever sous leur yeux
Appeler l’17 c’est c’qu’ils feraient d’mieux…
Everyday, la mort est une habitude télévisuelle
Et l’argent est notre seul Dieu…
On défend les choses qui nous appartiennent
Donc ça pèse pas lourd…
Dans nos têtes c’est l’apartheid,
On pèse “le contre” mais pas l’pour !!
Everyday, on bouffe des stéréotypes matin, midi et soir ;
On est devenu des racistes conscients sans l’vouloir…
On veux plus d’ce monde mais c’est p’t'être trop tard…
And today, c’est les étudiantes qu’on retrouvent sur l’trottoir…
J’veux une révolution et j’peux pas attendre !
Purs dépendants d’la consommation,
Comment veux-tu qu’on veuille apprendre ?
Tout est là à nos pieds, compliqué,
Surtout avec une histoire falsifiée…
Dans l’éducation,
J’n'ai plus aucune foi,
Normal lorsqu’on m’prend pour un con
Et me bourre comme une oie !
Tu l’auras compris,
Il y a des milliers, des millions et des milliards d’problèmes,
On a qu’une vie, donc si on veux qu’ça change,
Il faut s’battre EVERYDAY.

“Un homme tire sa crampe, et pour un orgasme de 9  secondes, son enfant doit morfler 60 ans”

Isaac.

Marionnette de la planète...

Espasme

Conurbation,
Mot que j’entends comme une irritation,
Peu commune à cette stagnation…
Mon stylo violet,
Mon défoulement ;
Et si seulement j’volais
Pour quitter cet étouffement…
Résultat d’une fuite lâche…
Commençons par guérir ce monde malade
Avant d’vouloir conquérir l’espace.
L’espace temps, ou plutôt la vitesse lumière,
Plus le temps passe et plus je désespère…
Mon espace est primordial
Alors je n’t'écoute plus,
Met les sous sur la table
Sinon j’te marche dessus… !
Voilà un fréquent mode de pensée
Pendant qu’le poids d’la nature n’est plus à peser…
L’humain s’enferme dans son noir
Armé d’hypocrisie et d’bluffe
Muni de problèmes de mémoire, du mal à y croire
Comme un voyage lunaire en 1969…
L’espace est large et si petit,
Mon espoir est grand et si réduit.
Bizarroïde,
J’branle mon cerveau, masturbation frénétique.
J’ai beau être sur mon astéroïde
Mais j’ai rien d’un guerrier galactique.

“L’âme est une sorte d’aérostat qui ne peut monter, atteindre ses fins dernières dans l’espace, qu’en jetant son lest”

“Nous sommes entrés dans l’ère de l’espace. Un candidat pourra promettre la lune et la donner”

“Cyber-espace : Une hallucination consensuelle vécue chaque jour par des dizaines de millions de participants volontaires répartis sur toute la planète”

“Le divorce entre l’histoire et la géographie est dû au divorce entre l’espace et le temps”

“L’homme rapproche les espaces par le Commerce et les temps par le Crédit”

“Communiquer suppose aussi des silences, non pour se taire, mais pour laisser un espace à la rencontre des mots”

“L’espace prend la forme de mon regard”

Isaac.

Un Homme seul dans l'espasme.

Du phrasé…

L’impact d’une touche de vocabulaire
Peux vite devenir spectaculaire ;
Aussi vrai qu’tu n’auras pas la paix
En faisant la guerre !
Mon ton (?), pas besoin d’le haussé
Après un passage entre du Vian, du Chomsky ou du Rocé…
Vouloir changer le monde
Avec deux/trois p’tites armes,
Est bien moins violent
Que d’le faire avec deux/trois syllabes !
Lutter à coups d’plumes
Fais suer, assomme et assume
Ceux qui luttent à coups d’prunes… !
Si tu crois à leurs belles paroles
Alors le stylo t’blesses
Car quand les dires s’envolent,
Les écrits restent ;
Et les “bla bla” décollent
Quand les actes se manifestent.
Quand j’ai la haine,
J’me défoule sur un bic’ couleur
Et si mon encre saigne,
C’est qu’ça vient d’mon cœur !
Si j’compose mal, j’suis atterré
J’ai intérêt à m’vider avant d’être enterré (!!!)
Être intègre m’intéresse plus que d’être intégré… !
J’me casse la tête,
Et après la énième éprouvette,
ça y est (!), ça semble compréhensible,
D’où un écrit dur :
J’viens d’baver quelque chose d’audible
Et le cri grâce à mon écriture !
J’ai d’multiples ingrédients
Qui tentent de faire de moi
Un spartiate au récit palpitant ;
Si j’suis un serpent, j’suis pas l’piton,
J’veux pas qu’tu t’étouffes
Avec des rimes bidons…
Ma présence est pour qu’amour et paix t’touches
Non pour un problème de libido (…)
Mon crayon griffonne quand ta langue fourche…
Si j’suis si mauvais en improvisation,
C’est qu’j'place la primauté à ma réflexion.
Écrire permet de corriger mes fautes,
Mes traits sont les tiens, les miens,
Ce sont les nôtres.
Ma révolution se fait à coups d’quatrains,
J’te les placent en pleine face
Pour virer toutes ces catins !!
Nombres d’alexandrins imprègnent ma mémoire,
J’espère ôter la poussière accumulée sur vos grimoires…
Mon esprit n’est pas sombre mais gris noir…
Mon papelard ne m’poussera pas à l’exil,
J’suis loin du niveau d’Hugo
Mais j’saurai rester digne
Et s’il le faut,  j’exercerai sur une feuille de vigne !
Mes doigts sont remplacés par mon cerveau quand je rédige
Point à la ligne.

Des phrases et, des phrases et, des phrases et
Du phrasé, du phrasé, du phrasé !!!

“L’écriture : cet éternel dilemme entre la vie et la mort, cette ambiguïté qui rejoint les gens dans leur instabilité la plus secrète”

“Il vaut mieux mettre son cœur dans la prière sans trouver de paroles que trouver des mots sans y mettre son cœur”

Isaac.

Flyin' Feather

PAIX

Paix !
Mot courant, et connu mais l’acte est invisible…
Son opposé transcende le temps,
Marque les esprits, les cœurs c’est indélébile !
Et sa fin est attendue au tournant,
Pourtant,
Ceci n’est pas crédible…
L’homme nait-il insensé et insensible ?
Devant un autre sans idylle,
L’humain semble inhumain mais que fait-il ?
Est-il mauvais de source, ou source du mal ?
J’aime a croire que seul le système le contraint inéluctablement a de tel agissement.
J’aime à croire que sa haine n’est pas la sienne et que rien n’empêche le changement.
Mais peut-on consciemment rejeter l’influence des gènes ?
Suis-je réellement le seul a penser mal originel ?
Car n’est-ce pas lui qui a fondé ce système ?
N’est-ce pas lui qui l’aime ?
Lui et son beau régime, qu’il affectionne et le chante comme un hymne !
Alors j’oppose ma plume à son chant, l’amour et la conscience,
à la haine et l’inconscience,
L’amour de la conscience, à l’amour du non sens.
D’accord ?
J’expose mes idées maintenant, pas le temps de perdre mon temps,
Je prétends pas avoir l’infuse science
Mais souhaite qu’amour, humilité et paix se fiance.
Sans défiance et sans méfiance,
Que l’on tende la main,
Que l’on glisse un sourire,
Finalement ce n’est rien,
Si ce n’est la fin d’un soupir,
La clé pour ouvrir,
Un cœur qui respire, et fini de souffrir…

Grosse, vraiment très grosse co-production de L’Inconnu !

Merci à lui !

“Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l’univers”

Âme’Haine.

PAIX !

Copier Coller (H.I.P. H.O.P.)

J’ai collé des classik (Assassin) sur mes pages nettes.
Old School or New School (KRS One – All Skool),
Le Hip Hop (Hocus Pocus feat. The Procussions) s’entête.
Je cherche et j’trouverai bien
La formule secrète (Assassin).
La route est longue,
Depuis les Lasts Poets !
J’ai collé des classique (Youssoupha) sur mes gimmicks.
Old School or New School (KRS One – All Skool),
L’influence est magique.
Je cherche et j’trouverai bien
L’Immortal Technique.
La route est longue,
But I Don’t Panik (Médine).

Note mon nom sur ta liste (Assassin),
J’apparais dans ta sphère (Radical Kicker) !
Celle de la démocratie fasciste (Rockin’Squat)
Où j’ai l’allure d’un Arabian Panther (Medine)… !
Si, si c’était à refaire (Kery James),
Je n’referais pas…
L’homicide est volontaire (Asssassin),
Telle est ma vision d’vie (Oxmo Puccino)
Semblable à un Puccinopéra.
J’écris contre l’oubli (Assassin)
Mais ma vérité n’tient qu’à moi…
Bien qu’elle n’est pas de prix (Medine/Kery James),
On la vend chez moi (Casey)…
Alors Wake Up (Assassin) !!
And represent the real hip hop… !
I’m All Skool (KRS One) !
But… je n’suis qu’le fruit de mon époque (Mino)…

J’ai lu et vu, leur Mystik (Trop Dur) écriture.
Du Old School au New school,
Pour qu’mon Hip Hop (Dead Prez) perdure.
Sans forcément d’Touche d’Espoir (Assassin)
Telle est ma nature.
C’est clair, je suis sombre (IAM),
L’ombre sur la mesure (La Rumeur).
J’ai lu et vu, leur Expression D.
Du Old School au New School,
Ou pas influence B.I.G.
J’étais hypnotizé (Hypnotize)
Quand j’étais Petit (Assassin/Ékoué)…
Alors lève-toi bats-toi (Neg’ Marrons)
Pour comprendre Le Monde Aujourd’hui (NTM) !!

J’ai la haine au pluriel (Phenom),
Phénomène de cet art de rue (Fonky Family),
Réel (Kery James), on veut niquer l’système (Sniper/Tandem/Eben/Bakar)
Pour qu’le Combat Continue (Idéal J) !
On dit NON à cette éducation (Assassin)
Sans laquelle, il n’y a que deux issues (Kery James)…
On débarque en Scred Connexion,
Ni vu… Ni connu… (Scred Connexion)
Parce qu’on a bouffé l’fruit défendu
Jusqu’au Noyau Dur (On ne sera jamais pareil/Instinct de Survie)
Sans savoir c’que nous réservait l’futur (Assassin)…
On n’veut plus d’requiems (La Cliqua)
Donc on cherche l’Arme de Paix (Oxmo Puccino),
On aspire à être libre (Rockin’ Squat),
Puisqu’ils ont peur de la Liberté (Keny Arkana) !!!

J’ai mis des perspective (Assassin), dans mon trieur.
Old School or New School (KRS One – All Skool)
Le Hip Hop (Afu-Ra/OFX) est au fond d’nos coeurs (Fabe) !
A luta continua (Rockin’ Squat)
And Fight The Power (Public Ennemy) !!
La résistance (Pyroman) de sa Dee Nasty
Tourne Comme un Sampler (La Caution).
J’ai mis des perspectives (Assassin), sur mes blanches pages.
Old School or New School (KRS One – All Skool),
Le Hip Hop a La Rage (Keny Arkana) !!
De Compton (N.W.A.) à Brazza (Pyroman)
J’effectue mon pèlerinage.
L’odyssée suit sont cours (Assassin)
Et on mettra du Coeur à L’Outrage (La Rumeur) !!

Toubab (Youssoupha) avec des propos sur l’pouvoir (NAP/Squat/Radical Kicker) ;
Prends-les comme des testaments (La Brigade)
Non comme la tragédie d’une trajectoire (Casey)
De mon micro d’argent (IAM)…
Où je vis (Shurik’n), rien n’est electric (Passi)
Voilà pourquoi j’utilise plus d’400 ML (Profecy) !
J’m'efforce d’être un original MC
Même si j’ne suis,
Qu’un MC parmi des millions de MC (Daddy Nuttea)…
Blessé dans mon égo (Ékoué)
J’ai la Rapattitude…
Sème et Récolte mon tempo (MC Solaar)
Sans “mega dance tube” (J’ai pas de face – Akhénaton [Tkt Turkish ;) ])
Et il y aura le feu aux poudres (Jethro Bare) comme Jethro,
Mal au mic, donc je boxe avec les mots (Ärsenik) !!

J’ai placé des dangereuses liaisons (Calbo/Squat) dans ma tactique,
Old School or New School (KRS One – All Skool),
Le Hip Hop “authentik” (NTM)
Semble manquer d’Adrénaline (Soklak)
Et j’en deviens nostalgique (Tandem)…
Le Vent Tourne
Mais pour l’instant qu’à Sens Unik !
J’ai placé leurs lettres (Shurik’n) dans mon vail-tra,
Old School or New School (KRS One – All Skool),
Le Hip Hop est en moi.
Peu de poètes sages…
A Niort Ma Médina (Axiom)
Donc je livre un message (Grandmaster Flash)
Comme celui de Bambaataa !

Ma plume te le dicte (Tactical),
Elle ne veut pas d’western nouveau (MC Solaar) !
Elle se veut pacifique,
Bien qu’elle lutte A Lo Cubano (Orishas)…
Elle s’en tape de péter le box office,
C’n'est pas N.E.M.O. (La Moza)…
Némoragie d’encre d’un clown triste (Enfant de la Balle),
Amours et Peines (Kohndo) génèrent ses mots… !
Elle mène une guerre des nerfs (Afro Jazz/NTM)
Pour sortir de L’île de L’Inconscient (Assassin),
Sans histoires extraordinaires (Disiz),
Elle ne chante pas pour l’petit écran (Pyroman)…
Comme un rat dans l’coin (Fabe) pour l’horizon (Rocé)
Avec sa saleté d’espérance (Rocé)
Enfermé dehors jamais libre (Mysa) question :
Pourrai-t-elle chanter la France ? (Rocé)

J’ai mis leurs mots dans ma tête, mon monde…
Old School or New School (KRS One – All Skool)
Le Hip Hop m’innonde !
Mignon comme un poisson rouge (Disiz)
à effet time bomb…
J’pourrais prôner un retour aux pyramides (X-Men)
Avant la fin du monde (N.A.P.) !
J’ai mis leurs mots à la place de mes blancs.
Old School or New School (KRS One – All Skool),
Le Hip Hop, un éternel recommencement (Youssoupha)
J’irai cracher sur vos tombes
Et c’n'est pas impertinent (Fabe) !
J’veux la fin de leur monde (AKH/Shurik’n)
Alors j’attends(Hocus Pocus)…

Encore un nouveau poète
Comme du côté du Neuhof (N.A.P.)
Voulant sauver la planète (Assassin) !
So, don’t keep the Hands Off (Lasts Poets) !!
Mais je n’suis qu’un soldat de fortune (AKH)
Devant un état qui assassine (Assassin) et m’importune…
Alors j’tente d’éclairer ma ville (Flynt)
Sans sexe, drogue et violence (Public Enemy/KRS One) !
Mon texte, de la bile (AKH – Mon texte, le savon)
Pour autopsier cette Sous-France (D’) !
J’ai pas l’temps pour le regrets (Lunatic),
J’veux finir ma destinée (Youssoupha) !
Et si mon grand corps devient malade (Hocus Pocus),
J’utiliserai de l’Ärsenik comme pommade !!!

J’les ai entendu, ils ont guidés ma boussole.
Old School or New School (KRS One – All Skool)
Le Hip Hop se donne
Comme un véritable Processus (Phenom/Paulie Miller/La Virgule)
De Gibraltar (Abd Al Malik) à Auriol (Médine).
Il cherche et trouvera bien
La clef de sous-sol (Assassin)…
J’les ai entendu, ils ont éclairés ma vue.
Old School or New School (KRS One – All Skool)
Le Hip Hop ne s’est tut !
Et si un jour… (Assassin)
Tu ne m’entends plus,
C’est que, comprends-le bien,
Le silence tue… (Monsieur R)

Si j’devais vivre un dernier jour sur terre (La Cliqua),
Ce n’serait pas un jour de paix (113/Black Renegat)…
J’dirais merci à ma mère (Sniper)
Et j’crirais LIBÉREZ (La Brigade) !!!
Nous de cette vie Amer (Ministère…),
De cette vie Hardcore (Idéal J)…
Étoile d’un Jour (L’Algérino/Soprano),
J’aurais eu le temps d’me faire shooté (Shoota Babylone !!!)
Par un sniper en Angle Mort (Hamé/Casey & Zone Libre)…
Météque et Math (AKH) voilà
Un nouveau gros titre pour les médias (Assassin)…
Sans connaître les causes et conséquences (La Brigade)
Ni c’qu’ils attendaient d’moi (Qu’est-ce qu’ils attendent de nous ?)…
Sincères Kohndo-léances,
Isaac meurt, mais ne se rend pas (La Brigade)… !!

J’ai collé des classik (Assassin) sur mes pages nettes.
Old School or New School (KRS One – All Skool),
Le Hip Hop s’entête.
Je cherche et j’trouverai bien
La formule secrète (Assassin).
La route est longue,
Depuis les Lasts Poets !
J’ai collé des classic (Bakar) sur mes gimmicks.
Old School or New School (KRS One – All Skool),
L’influence est magique.
Je cherche et j’trouverai bien
L’Immortal Technique.
La route est longue,
But I Don’t Panik (Médine).

To be or not to B Real ? Choix difficile…
Mais je n’appuie pas sur la gachette (NTM)
Même si je sais que tout n’est pas si facile (NTM)…

Je rap (NTM), j’écris sans oublier la virgule (Processus),
Peu d’importance, j’enflammerai la capitale avec mes apostrophes
Sans être  ridicule pour que Babylone Brûle (Sniper) !

Demain c’est loin (IAM) alors je balise,
Pourtant supernaturel (Supernatural) comme le cuir usé d’une valise (La Rumeur)…

Les frustrés D’ (Kabal)
Quand L’Undaground S’Exprime (Assassin)
Et ça, de la Place 54 (Hocus Pocus) à Médine…

J’fais pas du Rap Superstar (Cypress Hill) tout naze
Comme Dante (Abd Al Malik), j’suis un chercheur de phases (Grand Corps Malade) !

J’m'efforce d’être un sage poète (Les Sages Poètes de la Rue) alors je fais des pistes
Faites en pleine Guerre Nord-Sud-Ouest-EAST (Assassin/Ékoué/WOO)…
L’art de la Guerre (Da Hypnotik feat. Rockin’Squat) je le manie pas et ça m’rend pas triste.
SVP, prenez au moins 11′30 contre les lois racistes (Y a du monde !)… !

On s’habitue (Rocé) à toujours les mêmes mimiques,
Les différentes rimes gratuites (Profecy/Squat)
Tout en voulant faire de la Graffiti Music (Profecy/Kaer/Squat)… !

L’enfer (East/IAM/Fabe), quand j’sais que j’suis encore Impertinent (Fabe),
J’voudrais avoir 8 enfants, 8 diamants (8 diagrams)
Et vivre jusqu’à 500 ans (Rockin’Squat)… hé hé !

Tu m’as eu (You Got Me – The Roots) avec ta valse d’enragé (Less Du Neuf/Casey/Ékoué)
Sans hold up (113/Intouchable) ni sacrifice de poulet (Minister Amer)
J’vais là ou la vie mène (Fonky Family) comme un mendiant étranger (Foreign Beggars).

Bouge de là (MC Solaar), c’est ma Résurrection (KDD), c’est la nôtre
Je réssucite et je ne serai pas animalement vôtre (Kery James/Shurik’n/Rocca) !!!

I Wouldn’t say you “you’re nobody” (B.I.G.)
Because it’s not our philosophy (Squat/KRS One/Monsieur R) !

Dès lors que la connexion est undaground (Supernat’/Squat)
Le Hip Hop est loin d’vivre son dernier round (Oxmo/Kool Shen ; La Caution/Pyro/Squat) !

C’est pour tout l’monde même si c’est spécialement pour ceux qui bavent,
Non pas que pour ceux qui savent ou pour toi mon frère le beur (Lionel D)
Parce que je persiste et j’insiste, y a pas d’couleur !! (Kery James)

Hardcore (Idéal J) comme 1260 jours (Squat/Alibi Montana) en prison,
Encore plus Hardcore (Idéal J) comme au moins 3 minutes de raison…

Dans nos histoires (Casey), Paris nous nourrit
Mais aussi Paris nous affame (La Rumeur)
Dans nos histoires (Casey), Il n’y a même pas 5ans de répit (N.A.P./Faf La Rage)
Car toute la vie est une campagne !!!

Pour Ceux (Mafia K’1 Fry) qui lutte pour ne pas être esclave de leur société (Assassin)
Ici, c’est le Hip Hop côté parlé
Alors j’en place une pour les breakeurs, les beat box, les graffeurs et les DJ !
Pour chaque refré (Youssoupha),
Un son, un de plus…
H.I.P. H.O.P. (Sidney),
Quelque chose à survécu (Ärsenik) !

Bonne écoute ! (Il en manque des tonnes)

Isaac.

Ghetto Blaster

Un peu de rangement

J’ai décidé de ranger mes affaires,
Histoire d’y voir un peu plus claire.
Une dose de rangement pour du changement dans l’air,
Quitter ce bateau ivre qui me file le mal de mer…

Ce n’est pas de l’égo trip’,
Mais plus une auto-critique
Car ma personnalité,
Je suis encore loin de l’avoir formée
Et je sais, que, déjà j’ai été raciste, débile et borné,
Souvent parce que ma conscience dors mais,
Je me façonne et,
J’ai peu d’expérience je suis qu’un nouveau né,
Donc des leçons j’en est pas a donné,
Plutôt à recevoir,
Puisqu’entre la parole et les actes y a un fossé
Et beaucoup oublie de le voir
Sans penser à le combler…
Peut-être pour ça que je suis sur les ondes
Ou espérer que l’intégrité m’inonde,
Et vouloir ces paroles comme l’impact d’une bombe :
“Soit le changement que tu veux voir dans le monde” !!
Je serais pas là à te dire “I’m the number one”…
Ce genre de conneries, aussi rare qu’un contrôle de douane.
Mais ça m’empêchera pas de parler de “wam”,
Que je fasse ou non des envieux,
Je braille mais je distribue pas le jeux !
Parler de sa gueule, de son vécu, c’est ce qu’on fait de mieux…
La preuve, J’arrive toujours à parler de ma perso’,
Gros bourge, insolent, malfaisant et rempli d’égo…
Au fond, je finirais bien par me contredire,
La longueur d’une vie fait que des choses tu peux en dire !!

J’ai décidé de ranger mes affaires,
Histoire d’y voir un peu plus claire.
Une dose de rangement pour du changement dans l’air,
Quitter ce bateau ivre qui me file le mal de mer…
J’ai décidé de ranger mes affaires,
Histoire d’y voir un peu plus claire.
Une dose de rangement pour du changement dans l’air,
Quitter ce bateau ivre qui me file le mal de mer…

J’ai décidé de faire du rangement
Donc je vais ranger du matos
Étrangement,
Changer est un de mes sacerdoce.
Je te parle de mon comportement
Et moins de mon rôle sur une musique douce.
Ma qualité serait de me convertir
Et ça devrait l’être pour tous.
C’est ce que je dirais si je devais me décrire
Dans un entretien d’embauche,
Pendant que mon microcosme révèle perversion et débauche…
On a chacun notre chambre personnelle
Ouverte ou fermée à double tour,
J’ai la mienne et tu as la tienne,
Propre à chacun de la mettre en place nuits et jours.
J’ai fouillé ma bedroom et c’est même devenu comique
Que de vieux souvenirs qui m’ont aussi rendu nostalgique.
Cette photo de ce minot à la plage
Ou celle-ci à l’école en salopette toute naze…
Je me dis “j’ai changé” malgré mon jeune âge.
Un individu dérangé peux vite devenir dangereux
Tout comme celui rangé et qui sait ce qu’il veut.
Moi je veux pas que tu me catégorises
Dans une de ces deux catégories.
Dans tes oreilles, je souffle comme une brise
Pour que tu réfléchisses à mes allégories.
J’échange neuf et ancien et à l’inverse
J’échange ancien et neuf comme une averse
Qui tombera sur ma tranquille planète,
Qui m’inondera comme lorsque que je redécouvre ma première maquette
Et que je me dis que ranger ma chambre,
C’est quel que part ranger ma tête.

“J’essaye de ranger ma chambre pour qu’elle devienne niquel
ça n’empêche que dans ma tête c’est toujours autant le bordel”

.::En Construction::.

(Again and again…)

Isaac.

"range ta chambre !!!"